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awassapaul
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Salut je m'appelle Paul AWASSA et je vous souhaite la bienvenue sur mon blog.
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10.10.2007
Dernière mise à jour :
19.05.2008
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ROI NUBIEN - 700 AV. J.C.

Posté le 19.05.2008 par awassapaul
De nombreux objets égyptiens (stèle, statues, bijoux...) ont été retrouvés en Anatolie, en Crête, en Syrie et en Palestine où des temples égyptiens avaient été édifiés. Des colliers pectoraux en or et des sphinx royaux ont même été trouvés dans des tombes royales à Ougarit, à Alep, à Byblos et à Beyrouth, symboles d’une relation d’allégeance de ces rois vassaux envers Kemet.

STELE D’UN GENERAL DE L’ARMEE NUBIENNE PRIANT OSIRIS - XXVEME DYNASTIE - ABYDOS

Posté le 19.05.2008 par awassapaul
Et celui d’Amourrou notait : « Je suis la poussière de tes pieds ».

Les vassaux des villes, telles Tounip et Irkata, utilisent eux aussi à peu près les mêmes formules : « Au Roi d’Egypte, mon Seigneur. Les habitants de Tounip, ta servante (...) Aux pieds de mon Seigneur, je me prosterne (...) Ceci est une lettre de la citée d’Irkata à notre Seigneur le roi. Irkata et ses anciens se prosternent sept et sept fois aux pieds de notre seigneur le Roi ».

Tout l’Orient reconnaissait ainsi la supériorité de l’Afrique pharaonique et en cas de révolte, Pharaon lui-même ou ses généraux se chargeaient d’aller pacifier les rois insoumis menaçant l’Afrique. Ces données sont confirmées par la découvertes de nombreuses stèles dont celle commémorative du général Montou (12ème dynastie) relatant une campagne victorieuse contre les Asiatiques et même la destruction de leur forteresse.

LE FARI RAMSES II SUR SON CHAR DE COMBAT

Posté le 19.05.2008 par awassapaul
Un texte écrit par Radimour, chef de Byblos [3] dit d’ailleurs ceci : "A mon Seigneur, le roi, mon soleil, Gebel (Byblos) ta servante, Radimour ton serviteur (...) Aux pieds de mon seigneur, le soleil, sept et sept fois je me prosterne (...) Que Baalat (divinité) de Byblos, donne le pouvoir au roi, mon seigneur".

ARMEE AFRICAINE ANTIQUE

Posté le 19.05.2008 par awassapaul
Ainsi, en 1222 av. J. C., le Fari Kamit Mernephtap, après avoir vaincu militairement une coalition de peuples du nord (Shardanes, Sicules, Achéens, Lyciens, Etrusques...) conduite par le roi libyen Meryey qui voulait nuire à l’Egypte, grava une stèle commémorative à Thèbes pour amoindrir l’ardeur militaire de ses ennemis et motiver ses troupes : [1] :

« Chez les Libyens, les jeunes disent entre eux à propos des victoires ; nous n’en avons pas eut depuis le temps de Ré et le vieillard dit à son fils : hélas pauvre Libye ! Les Tehenou ont été consumés en une seule année.

Et les autres provinces extérieures de l’Egypte furent, elles aussi, ramenées à l’obéissance.

Tehenou est dévasté, Khati est pacifié : la Canaan est pillé, Ascalon est dépouillé, Gazer est saisie, Yanoem est anéanti, Israël est désolé et n’a plus de semences, le Kharou devient comme une veuve sans appui vis à vis de l’Egypte. Tous les pays sont unifiés et pacifiés ».

La puissance des armées nègres dans l’antiquité (Egypte, Nubie, Ethiopie) était si redoutée que l’historien arabe Mas Udi a avoué qu’aucun peuple n’osait défier les Kamits. A ce titre, conscient de la puissance kamite, les princes vassaux Syriens saluaient le Fari [2] de cette façon : « Oh mon Seigneur, Je ne suis que l’humble poussière sur laquelle tu essuies nonchalamment tes pieds (...) Aux pieds de mon seigneur, je me prosterne ».

La puissance Africaine dans l’antiquité

Posté le 19.05.2008 par awassapaul
Au regard de la situation actuelle de l’Afrique noire, nos jeunes auront sans doute un peu de mal à croire que l’Afrique a dominé le monde dans l’antiquité. Et pourtant, toutes les preuves sont là !


Dès l’antiquité, l’Afrique s’est retrouvée dans une position de « terre convoitée » par ses voisins du Proche Orient et du nord.

Pour espérer la vaincre, ceux-ci n’ont pas hésité à coaliser régulièrement leurs forces armées, en dépit de leur rivalité, pour maximiser leur chance de victoire. Comme à l’époque de la traite, en agissant seule, aucune nation ne pouvait prétendre ravir la souveraineté de leur territoire aux Africains.

Conscients de la menace, les rois Kamits avaient l’habitude d’unifier les armées des Deux Terres (Haute et Basse Egypte) sans oublier de s’allier aux redoutables archers de Nubie, contre les menaces extérieures. "L’union fait la force", dit le proverbe.

Un Suivant de Cheikh Anta Diop : Aboubacry Moussa Lam

Posté le 19.05.2008 par awassapaul
L’unité culturelle égypto-africaine à travers les formes et les fonctions de l’appui-tête

Résumé (commandez cet ouvrage sur Menaibuc.com)

L’appui-tête, également appelé appui-nuque ou chevet par les différents spécialistes qui lont étudié, est un objet mobilier connu depuis l’ancienne Egypte où il existerait déjà sous la période prédynastique (6000-3000 av. J.C.). Presque dès cette époque, il se présente sous diverses formes dont la plus courantes est celle qui combine une base, un montat et un cintre. Si la perplexité des savants quant à la manière exacte dont il était utilisé par les anciens Egyptiens apparaît clairement à travers ses noms, ceux-ci sont en revanche moins partagés sur ses fonctions pratiques et magico-religieuses. Fait pour un repos confortable et la préservation de la coiffure, durant le sommeil ou à l’état de veille, il garantissait l’intégrité corporelle du mort et assurait sa résurrection dans l’autre monde. Généralement en bois mais parfois en pierre, en ivoire ou en albâtre, pour les exemplaires conçus à des fins funéraires, il a permis, comme les autres éléments de la civilisation matérielle égyptienne, l’expression du génie crateur des artistes pharaoniques et a servi de support à la manifestation de traits culturels souvent peu connus de la vieille Egypte. Même si l’appui-tête se retrouve de nos jours jusqu’au lointain Japon, c’est en Afrique Noire que les formes et les fonctions qui ont été les siennes se sont conservées et perpétuées. Et ici, plus que de vagues convergence, c’est la finesse des similitudes, formelles et fonctionnelles, qui frappe l’observateur et fait ressurgir la profonde unité culturelle égypto-africaine décrite et défendue avec talent par Cheikh Anta DIOP dans presuqe tous ses travaux. Ainsi, l’appui-tête, cet objet à priori ordinaire, se révèle-t-il être très important dans la confirmation que l’Egypte ancienne est bien le berceau de la civilisation négro-africaine.

Un Suivant de Cheikh Anta Diop : Aboubacry Moussa Lam

Posté le 19.05.2008 par awassapaul
Le triomphe de Maat

Résumé (commandez cet ouvrage sur Menaibuc.com)

A travers les personnages attachants de Ngaari Faan, Baraa Bah, Maâty et ceux plutôt inquiétants de Sethy, Néphthys, Bohémia, Naske ben Nusku, le lecteur fait connaissance avec l’égyptologie, mais surtout avec ses formidables enjeux raciaux, culturels et éthiques. Ainsi, sous ses yeux, se déroule le récit d’un combat sans merci entre les tenants d’une égyptologie qui occulte et travestit plus qu’elle n’éclaire et ceux d’une rectification salutaire, au nom de la vérité scientifique. Evidemment, l’assemblée des dieux égyptiens ne pouvait rester en dehors de cette mêlée, qui prend parti à travers la grande Maât, déesse de la Vérité et de la Justice, afin que triomphe justement la vérité.

Un Suivant de Cheikh Anta Diop : Aboubacry Moussa Lam

Posté le 19.05.2008 par awassapaul
Les Chemins du Nil

Résumé (commandez cet ouvrage sur Menaibuc.com)

Les relations entre l’Égypte ancienne et l’Afrique Noire

Ce livre, une suite logique de De l’origine égyptienne des Peuls, focalise la problématique des relations entre l’Égypte ancienne et l’Afrique sur l’ensemble que constitue l’Afrique de l’ouest et présente dans ce domaine, des convergences capitales jusqu’ici inédites.

Se repose ainsi la question de l’unité culturelle négro-africaine : les multiples similitudes entre l’Égypte et l’Afrique Noire s’expliquent-elles uniquement par un berceau saharien commun, disloqué avant l’éclosion de la civilisation pharaonique, et des influences tardives et indirectes du pays des pharaons sur le reste du continent ? C’est ce schéma-là qui, malgré ses insuffisances manifestes, a la préférence de bon nombre de spécialistes de disciplines et d’appartenances diverses.

Pourtant les traditions orales négro-africaines ignorent le Sahara et désignent avec insistance la vallée du Nil comme région d’origine de bien des populations fixées de nos jours à l’extrémité occidentale de l’Afrique. Aujourd’hui, grâce à elles, il est établi dans ce livre que Korotoumou ba (le fleuve de Korotoumou) et la "Grande Eau" des traditions mandé, ainsi que Heli et Yooyo, le pays mythique des Peuls, renvoient incontestablement à la vallée du Nil. Mais de manière encore plus éclatante, elles permettent de cerner avec précision les origines du premier grand État de l’Afrique de l’ouest, Ghana : celles des Soninkés, corroborées par les données de l’égyptologie et de l’archéologie ouest-africaine, permettent maintenant d’affirmer avec certitude que ce ne sont pas les néolithiques de Dhar Tichitt qui en sont les fondateurs, comme certains l’ont soutenu jusqu’ici, mais les éléments de l’une des toutes premières vagues migratoires qui fuyaient l’invasion perse de la grande métropole négro-africaine.

Un Suivant de Cheikh Anta Diop : Aboubacry Moussa Lam

Posté le 19.05.2008 par awassapaul
L’AFFAIRE DES MOMIES ROYALES

Résumé (commandez cet ouvrage sur Menaibuc.com)

C’est Gaston Maspero qui a identifié une grande partie des momies royales égyptiennes trouvées dans la cachette de Deir el-Bahari, située dans la vallée des Rois, en Haute-Egypte. Voici l’important passage qu’il consacra à la momie de la reine Ahmès-nefertari dans son fameux livre, les momies royales de Deir el-Bahari :

"... On reconut qu’elle était emmaillotée avec soin, mais le cadavre fut à peine exposé à l’air qu’il tomba littéralement en putréfaction et se mit à suinter un pus noirâtre d’une puanteur insurpportable. On constata que c’était une femme d’âge mûr et de taille moyenne appartenant à la race blanche. Les bandelettes ne portaient aucune trace d’écriture. C’était probablement la momie de Nofritari."

Ce texte qui date de 1889 n’aurait peu-être pas attiré notre attention si, en 1904, c’est-à-dire quinze ans après Maspero, l’anthropologiste Ernest Chantre n’avait consacré à la momie de la même reine cet autre passage dans un livre portant sur les populations égyptiennes :

"La momie de cette reine qui fut la femme d’Ahmosis, le libérateur, et la mère d’Aménôthès 1er, était admirablement conservée ; la tête seule avait été dégagée de ses bandelettes. Nofertari a été embaumée avec le plus grand soin, et il ne semble pas que l’on ait employé le bitume pour cette opération. les traits de la physionomie sont peu altérés et montrent encore de la jeunesse. Elle paraît avoir environ trente cinq ans. la peau de son visage noircie par le temps, ne peut donner aucune indication sur son teint primitif qui - au dire des égyptologues - devait être brun, puisqu’on lui attribue une origine éthiopienne..."

Ces deux passages qui s’opposent comme le jour et la nuit présentent, dans sa nudité, "l’affaire" Ahmès-Nefertari et soulèvent nombre de questions : Ahmès-Nefertari était-elle noire ou blanche ? Qui de Maspero ou de Chantre a examiné la vraie momie de la reine ? A la suite de quelles tribulations une momie presque détruite en 1885 a-t-elle pu être examinée de nouveau quinze ans plus tard ? A-t-on tenté de falsifier les faits et pour quelles raisons ? ... Le présent essai, mené comme enquête par la force des choses, tente d’apporter des réponses à ces interrogations qui, d’une manière générale, concernent l’ensemble des momies royales de l’Egypte pharaonique.

Un Suivant de Cheikh Anta Diop : Aboubacry Moussa Lam

Posté le 19.05.2008 par awassapaul
DE L’ORIGINE ÉGYPTIENNE DES PEULS

Résumé (commandez cet ouvrage sur Menaibuc.com) Explorateurs, coloniaux et africanistes de tous bords ont fait couler beaucoup d’encre sur le Peul. Le curieux objet fut longuement promené entre l’Annam et le Canada par les plus excentriques, la vallée du Nil et le Sahara par les plus sérieux. Juif, Bohémien, Lascar...le Peul a été tout cela au gré de la fantaisie ou de l’imagination des auteurs. Ses origines géographiques et ethniques ont ainsi passionné depuis les spécialistes les plus crédibles jusqu’au simples amateurs d’exotisme.

Pourtant la relation de filiation, établie par l’énigmatique Fut/Ful et Cham par différents textes judéo-chrétiens, était déjà une indications sur l’origine égyptienne des Peuls.

Utilisant essentiellement les données de l’égyptologie et de l’ethnographie, ce travail confirme, sur la base de fait concordants et précis, la véracité de la thèse de l’origine nilotique (plus précisément égyptienne) des Peuls. Il éclaire aussi d’un jour nouveau le problème de l’appartenance du pulaar et celui des relations tant controversées entre Fulbe et Haal-pulaar-en.
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