Créer un blog Présentation

Nom du blog :
awassapaul
Description du blog :
Bienvinue sur le blog de Paul-Koty. Vous y lirez des articles consacrés à plusieurs domaine.
Catégorie :
Blog Livre
Date de création :
10.10.2007
Dernière mise à jour :
13.07.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· Auteurs Africains (0)

Navigation

Accueil
Livre d'or awassapaul
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Femme nue, femme noire
· Liste d'écrivains africains par pays
· Platon
· CAMARA LAYE
· Léopold Sédar Senghor
· Alfred de Vigny
· Victor HUGO (1802-1885)
· Léon-Gontran Damas
· MOLIERE
· CAMARA LAYE

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

X X X X X X
09.07.2008
bonjour
19.05.2008
Bonsoir
28.04.2008
critique
27.03.2008
Chapeau!
12.03.2008
Ajout
04.03.2008
erreur sur un verset ?
02.02.2008
À CELLE QUI EST RESTÉE EN FRANCE
10.01.2008
RSS

Blogs à découvrir :

· parolimage
· bloghardi
· lesableausablier
· cahierscotentin
· coraliepasquale
· arcaneslyriques
· lesromansdelara
· yanlegoff
· mangasanctuary
· classebacasable

Discours afrocentriste sur l’aliénation culturelle

Posté le 15.05.2008 par awassapaul
Que signifie le fait d’être culturellement aliéné ? Quels sont les rouages de l’aliénation culturelle des Kamits (Noirs) ? Comment s’exprime cette aliénation ? D’où vient-elle ?

Telles sont les thématiques abordées dans cet ouvrage. Force est de constater que l’aliénation culturelle continue de créer une espèce de dualisme dans le fonctionnement psychologique de chaque Kamit. Dualisme qui révèle l’existence d’une relation conflictuelle secrète et intérieure, entre un Moi africain continuellement agressé et un sur-Moi occidental agresseur et conquérant, désireux d’imposer par tous les moyens au Moi africain, sa vision du monde. Pourquoi cette agression et que cache-t-elle ?

Au-delà des analyses faites par Frantz Fanon et Aimé Césaire, Jean Philippe Omotunde souhaite aujourd’hui apporter une vision et une solution afrocentriste, à ce mal qui ronge nos consciences et engendre complexe d’infériorité, frustration et violence. Que la Renaissance Africaine soit !




--

Manuel d’études des Humanités Classiques Africaines

Posté le 15.05.2008 par awassapaul
Ce premier manuel d’études pédagogiques conçu par Jean Philippe Omotunde, vous permettra d’apprécier les Humanités Classiques Africaines, à travers 16 modules de cours (civilisation africaine antique et apprentissage de la lecture des hiéroglyphes).

Le terme « Humanités Classiques Africaines » a été utilisé pour la première fois par le professeur Cheikh Anta Diop pour désigner le patrimoine historique Égypto-nubien de l’Afrique noire. Ces Humanités couvrent une période qui va de l’apparition des premières agglomérations urbaines dans la région de Nabta (Ouest d’Abou Simbel) vers 9 000 avant l’ère chrétienne, à la conquête de l’Égypte par Alexandre le Grand. Elles représentent indubitablement un « Âge d’or » pour l’humanité en raison des diverses découvertes faites par les anciens Africains (invention des mathématiques, de l’écriture, du calendrier, de la médecine, de la royauté...).

Les récentes fouilles archéologiques et les nouvelles datations nous permettent aujourd’hui de revisiter le passé de l’Afrique. C’est en ce sens que cet ouvrage est une contribution importante à la compréhension de l’histoire, de la culture et de la philosophie des Africains et de leurs descendants.

Au-delà de l’Afrique, Jean Philippe Omotunde vous invite également à redécouvrir l’histoire universelle de l’humanité.

PAPYRUS RHIND. TRAITE DE MATHEMATIQUE KAMIT

Posté le 15.05.2008 par awassapaul
Sechnouphis vers 400 avant l’ère occidentale

De son vrai nom kamit « Sekh Nefer », ce savant africain qui enseignait au Grand Temple d’Iwnw (Iounou à savoir Héliopolis) eut aussi pour élèves, Platon (428 – 347 avant l’ère chrétienne) et Eudoxe.

Pammènès vers 400 avant l’ère occidentale

Ce savant kamit du Grand Temple de « Men Nefer » eut pour élève le géomètre grec Démocrite d’Abdère (460 – 370 avant l’ère chrétienne).

Euclide (325 - 265 avant l’ère occidentale)

Auteur d’un traité de mathématique qui prouve l’immense savoir acquis par l’Afrique ancienne dans ce domaine, Euclide (325 – 265 avant l’ère chrétienne) fut vite décrit comme grec (ce qui est loin d’être certain) alors qu’il est né et a vécu en Afrique. Ses sources égyptiennes apparaissent au grand jour, comme en témoigne le professeur Bertrand Russel (Cf. Principles of mathematics) et Plocus dans ses « commentaires sur Euclide ».

Quittons nous sur ce testament de Plutarque (50 – 125 après l’ère chrétienne) qui avoua que ceci avec une grande sincérité [2] :

« C’est ce qu’attestent unanimement les plus sages d’entre les Grecs, Solon, Thalès, Platon, Eudoxe, Pythagore et suivant quelques-uns, Lycurgue lui-même, qui voyagèrent en Egypte et y conférèrent avec les prêtres du pays. On dit qu’Eudoxe fut instruit par Conuphis de Memphis, Solon par Sonchis de saïs, Pythagore par Enuphis l’Héliopolitain .

Pythagore surtout, plein d’admiration pour ces prêtres, à qui il avait inspiré le même sentiment, imita leur langage énigmatique et mystérieux et enveloppa ses dogmes du voile de l’allégorie. La plupart de ces préceptes ne diffèrent point de ce qu’on appelle en Egypte des hiéroglyphes ».

Il convient donc de comprendre que les théorèmes dits de Thalès et de Pythagore existaient en Afrique des milliers d’années avant la naissance de ces derniers. Sans la maîtrise de ces connaissances, construction des pyramides étaient impossibles (CF. leur présence sur le papyrus Rhind datant de 2 040 avant l’ère chrétienne, soit plus de 1 500 avant la naissance de thalès et de Pythagore). [3]

Vie, Santé, Force à la jeunesse Kamite !

LE SAVANT KAMIT IMHOTEP

Posté le 15.05.2008 par awassapaul
Ahmès vers 1650 avant l’ère occidentale

De son vrai nom « Iah Mès » à savoir « Celui que la Lune a enfanté », Ahmès fut un grand mathématicien kamit. Il est le scribe copiste du Papyrus de Rhind vers 1650 avant de l’ère chrétienne, qui est un traité de mathématique africain relativement célèbre. C’est le premier savant connu au monde à avoir inscrit un cercle dans un carré (son document était néanmoins qu’une copie d’un document plus ancien remontant à 2040 avant l’ère chrétienne).

Amenemhat vers 1 567 avant l’ère occidentale

De son vrai nom kamit « Amen n Hat » à savoir « Dieu est devant », il est l’inventeur de la première horloge à eau nommée Clepsydre vers 1 567 avant l’ère chrétienne. Cet instrument fut utilisé pour prendre le pouls par les médecins kamits.

Sonchis ou Sonkhis vers 600 avant l’ère occidentale

De son vrai nom kamit « Se Ankh » à savoir « le Vivifiant », ce savant africain qui enseignait au Grand Temple de Saïs (Saou) eut pour élève l’étudiant grec qui devint législateur à Athènes Solon (640 - 558 avant l’ère chrétienne, de l’aveu de Plutarque (50 – 125 après l’ère chrétienne).

Enuphis ou Enouphis vers 550 avant l’ère occidentale

De son vrai nom kamit « Wnefer ou Ounefer » à savoir « l’Etre parfait », ce savant africain qui enseignait au Grand Temple d’Iwnw (Iounou à savoir Héliopolis) eut aussi pour élève, l’étudiant Pythagore de Samos (580 – 500 avant l’ère chrétienne).

Conuphis ou Chounouphis vers 400 avant l’ère occidentale

De son vrai nom kamit « Knwm Nefer, Knoum Néfer » à savoir « Dieu est parfait », ce savant africain qui enseignait au Grand Temple de « Men Nefer », eut pour élèves Platon et Eudoxe (de l’aveu de Plutarque). Comme tous les savants kamits, il n’enseignait pas qu’une seule discipline.

De l’aveu des anciens, l’Afrique noire est le berceau des sciences mathématiques.

Posté le 15.05.2008 par awassapaul
L’appréciation de nos Humanités Classiques Africaines et l’enseignement pédagogique de celles-ci implique que nous puissions léguer aux jeunes générations panafricaines des repères précis. Il en va de notre responsabilité d’adulte de satisfaire le plus précisément que possible, ce besoin d’information.

Malheureusement les adultes actuels, qu’ils soient diplômés ou non, sont très loin de pouvoir apprécier leur très haut niveau de responsabilité dans la transmission de notre patrimoine intellectuel aux jeunes générations, tant l’aliénation culturelle et l’ignorance ont ravagé leur conscience.

Ainsi, les grands mathématiciens kamits de la période pharaonique, dont le très haut savoir a si souvent été l’objet de l’éloge des Grecs, sont aujourd’hui de parfaits inconnus pour la plus part d’entre nous. Quel spectacle affligeant !

C’est pour y remédier que je souhaite vous faire découvrir certains d’entre eux.

Les savants africains de la période pharaonique…

L’histoire africaine antique ne nous a laissé que très peu de noms de savants kamits. C’est probablement dommage aujourd’hui car nous aimerions transmettre beaucoup plus d’informations à la jeunesse panafricaine. Ce fait s’explique cependant par le fait que pour les Africains anciens, Amon-Râ, le Grand Architecte et Créateur de l’Univers et de tous les êtres vivants était le seul maître de toutes les connaissances intellectuelles. En somme, toute connaissance venant de Dieu lui-même, il était impoli pour un être humain de décréter qu’il avait inventé tel ou tel concept. D’où le fait que sur la plupart des documents, nous n’avons pas précisément le nom du mathématicien.

Pour résoudre ce problème et commencer notre collecte de noms, il nous faut donc nous pencher sur les écrits des Grecs anciens qui ont eux, connus ces hommes, reçus leurs enseignements et donc témoignés de leur éminent savoir.

La liste des auteurs Grecs nous ayant renseigné sur ces personnages sont notamment Plutarque, Diodore de Sicile, Hérodote, Jamblique, Platon, Diogène Laërte, Plocus, Strabon, etc.

En parcourant leurs écrits, nous constatons qu’Hérodote stipule que Pythagore fut un des élèves des savants africains de l’époque et Jamblique, biographe de Pythagore, a d’une part avoué que ce dernier avait étudié les mathématiques pendant 22 ans en Egypte et d’autre part, que tous les théorèmes de géométrie repris par les Grecs venaient de Kemet (l’Egypte).

Proclus affirme encore que c’est Thalès qui a le premier introduit la géométrie en Grèce après avoir découvert cette science en Afrique tandis qu’Aristote désigne lui l’Afrique noire comme berceau des arts mathématiques.

Ainsi, de tous les peuples de l’antiquité, les Kamits sont les seuls à avoir donné aux mathématiques une définition. Nous retrouvons celle-ci en en-tête du Papyrus de Rhind, recopié vers 1650 avant l’ère chrétienne, d’après un original qui remonte lui à près de 2040 avant l’ère chrétienne. Cette définition est la suivante :

« Méthode correcte d’investigation dans la nature pour connaître tout ce qui existe, chaque mystère, tous les secrets ».

Ainsi, comme le stipule le professeur Théophile Obenga [1] :

"Si l’histoire des mathématiques était écrite de façon scientifique, c’est à dire juste, sereine et objective, au lieu de continuer de parler du "triangle de Pythagore", on parlerait plus correctement du "triangle égyptien", car les Egyptiens ont connu mathématiquement ce fameux triangle, sacré à leurs yeux, plus de mille ans avant la naissance du mathématicien grec Pythagore à qui l’on attribue injustement la primauté de la découverte de ce triangle. L’antériorité est africaine, égyptienne (…) Pythagore a étudié en Egypte auprès des prêtres…".

Quelques noms de mathématiciens Kamits

Djehuty

Appelé Thot ou Hermès par les Grecs, c’est le premier mathématicien africain de tous les temps. Divinité détentrice de tous les savoirs émanant d’Amon-Râ, c’est lui qui reçu la mission d’enseigner ces savoirs aux hommes en tenant néanmoins compte de leur haut niveau de sagesse, condition nécessaire à toute initiation aux sciences.

Imhotep (2700-2625 avant l’ère occidentale) :

Appelé « Asclépios » par les Grecs, son nom kamit signifie « Celui qui vient en paix ». S’il est surtout connu pour être le Premier Ministre du pharaon Djoser et l’inventeur de la médecine, il convient de ne pas oublier qu’il est le bâtisseur de la première pyramide à degrés construite en Afrique dans le complexe de Saqqarah.

CORNEILLE

Posté le 12.05.2008 par awassapaul

Biographie

Corneille Nyungura voit le jour le 24 mars 1977 à Fribourg en Allemagne, alors que ses parents, d'origine rwandaise, n'étaient alors qu'étudiants. Sept ans plus tard il retourne sur la terre de ses racines, direction Kigali. Là-bas il s'initie aux sonorités de la pop occidentale, fonde son premier groupe et en 1993, remporte le concours " Découverte " de la télévision locale. Sa carrière prometteuse se voit pourtant avortée par les affres de la guerre. Nous sommes en 1994. " Seul Au Monde ", car survivant miraculé d'un génocide qui le voit amputé de tous les membres de sa famille directe, Corneille ne vit désormais que par et pour la musique.

La bonne étoile qui le guide lui permet de trouver refuge en Allemagne. Retour à la case départ. Il se replonge dans le quotidien d'un adolescent de 17 ans, passe son bac. Mais la musique est sa force, son moteur. Elle sera sa rédemption. En 1997, il plie bagage et s'envole pour Montréal, sa nouvelle terre promise. Il y fonde le trio O.N.E. aux côtés de Gage Pierre et Gardy Martin et obtient un premier succès majeur avec le titre " Zoukin' ". Mais les aspirations de Corneille sont ailleurs. Sa démarche créative et son vécu, bien trop personnels, ont raison du groupe. Corneille s'attèle en 2001 à l'écriture et à la composition de son premier album solo.

Fin 2002, l'album " Parce Qu'On Vient De Loin " arrive dans les bacs canadiens. En France, le titre " Avec Classe " débarque sur les ondes. Les relents zouk r&b de cette ritournelle à la légèreté candide séduisent rapidement le public et permettent à l'album, paru chez Wagram en février 2003, de connaître un premier écho favorable.

Intègre et entier, Corneille n'hésite pas à s'engager dans les causes qui lui semblent nobles. Sollicité par la Croix Rouge canadienne, il devient le parrain de la campagne " même les guerres ont des limites ", afin de sensibiliser la jeunesse au sort des milliers d'enfants soldats victimes des ravages de la guerre. Puis il offre le titre " Vivre Pour Soi ", interprété en duo avec la chanteuse québécoise Mélanie Renaud, à la campagne " Aimer Sans Violence " soutenue par le gouvernement du Québec.

Fin 2003, une version rééditée de son album voit le jour, prélude à une grande tournée qui se veut intimiste, le chanteur ayant choisi de se présenter sur scène dans un format minimaliste. Une orientation acoustique qui fait l'unanimité auprès du public. En décembre 2003, Corneille s'offre une semaine à guichet fermé au Nouveau Casino de Paris et, poussé par le succès du single " Parce Qu'On Vient De Loin ", promène alors son groove épuré sur toute les scènes de France. La démonstration affective du public va peu à peu se transformer en véritable frénésie. Sur scène Corneille est en état de grâce. S'il admire la maîtrise scénique d'un Prince, l'humanité d'un Bono, le sens mélodique d'un Sting, le charisme d'un Marvin Gaye, comme eux, il a hérité de cette étincelle qui est l'apanage des plus grands.

Reconnu par ses pairs (en duo avec Cheb Mami ou sur scène avec Lokua Kanza), remarqué par la profession (Victoires de la musique, Gala de l'Adisq), plébiscité par le public (un album déjà écoulé à 450 000 exemplaires et un premier Zénith rempli en quelques semaines à peine), Corneille s'impose aujourd'hui comme l'une des valeurs sûres de la nouvelle scène francophone. Alors qu'on le retrouvera à l'affiche des principaux festivals de l'été (notamment lors des Francofolies de Montréal, La Rochelle et Spa), une grande tournée et la sortie d'un DVD live sont également prévus pour l'automne 2004.






Où va le roman africain ?

Posté le 12.05.2008 par awassapaul

9 mars 2008
Grands prix littéraires : maigre récolte
Dominique Mataillet
De tous les grands prix littéraires français, le Renaudot est celui qui s’est montré jusqu’ici le plus généreux à l’égard des écrivains originaires d’Afrique noire. Avant le Congolais Alain Mabanckou, distingué en 2006 pour Mémoires de porc-épic, il avait déjà récompensé deux Subsahariens : le Malien Yambo Ouologuem en 1968 pour Le Devoir de violence, et l’Ivoirien Ahmadou Kourouma en 2000 pour Allah n’est pas obligé. Les trois romans ont été édités par Le Seuil.
Comparativement, les autres jurys apparaissent très frileux. Celui du Médicis n’a jamais encore honoré d’écrivain originaire d’Afrique. Quant à celui du Femina, il n’a, en plus d’un siècle (sa création remonte à 1904), distingué qu’un seul écrivain ayant un lien avec le sud du Sahara : la Franco-Sénégalaise Marie Ndiaye, pour Rosie Carpe (Minuit) en 2001. Cinq ans auparavant, l’Académie française avait accordé pour la première fois son Grand Prix à un auteur africain : Calixthe Beyala, d’origine camerounaise, avait été distinguée pour Les Honneurs perdus (Albin Michel).
Les jurés du Goncourt avaient eu un éclair de génie en 1921 en décernant leurs lauriers à un auteur noir, mais René Maran, auteur de Batouala (Albin Michel), était un administrateur de la France d’outre-mer d’origine guyanaise. Depuis, rien.
Pour ce qui est du Nobel, le palmarès des Subsahariens francophones est égal à zéro. Couronné par l’Académie suédoise en 1986, le Nigérian Wole Soyinka écrit en anglais. Tout comme les Sud-Africains (blancs) Nadine Gordimer (1991) et John Maxwell Coetzee (2003).

Paul AWASSA

Posté le 12.05.2008 par awassapaul
C’était dans un petit restaurant à la mode que le PDG de la Alea Jacta Sud, Mario Jean avait fourni à Marcel Kouamé quelques éclaircissements sur le travail confidentiel que l’on attendait de lui.

Les tables se touchaient presque et il fallait hurler pour se faire comprendre.

L’assistante du PDG, Anne, qui les avait accompagnés, portait une minijupe de chez Glamour. Sur la banquette de moleskine, sa cuisse nue touchait celle du détective novice qui se demandait comment il pourrait attirer cette splendide créature chez lui.

- Vous comprenez l’importance de votre mission, mon cher Marcel, insistait Mario.

- Non, répondit Marcel Kouamé, qui louchait méchamment dans le décolleté de l’assistante.

Sa dernière bouchée de couscous avait beaucoup de mal à passer.

- Hem, reprit Mario Jean, soyons sérieux, puis-je vous appeler Marko ?

- Certainement pas, répondit Marcel à Anne qui lui demandait si ça ne le dérangeait pas qu’elle déboutonne le premier bouton de son chemisier car l’ambiance était torride...

Il posa sa main sur le poignet de l’objet de son désir.

Mario Jean, totalement étranger au manège de sa collaboratrice poursuivit :

- Mon cher Marcel, vous avez été bien inspiré de laisser tomber votre précédente activité : étudiant ! Voilà bien une occupation futile.

- Paul m’a laissé entendre que vous étiez extrêmement consciencieux dans votre ancienne activité. Espérons qu’il en sera de même dans votre mission pour notre société.

Marcel préféra ne pas relever, et reconnut que Paul n’avait pas totalement tort.

- Est-ce que Anne m’accompagnera dans ma mission ? questionna Marcel.

- Vous savez, mon cher Marko, la mission que nous vous confions est risquée. Les services secrets américains, chinois et russes sont sur le coup. Nous pensons que même la mafia russe est entrée, à votre insu, en contact avec Chien, et tente de s’attacher ses services pour vous surveiller.

Regard consterné de Marcel.

- Pas Chien ! Pas lui !

- Et bien si... Chien en personne ! Vous ne lui avez pas trouvé un regard particulier ces jours-ci ?

- lecture, lâcha Marcel...

de Dalaï-Lama

Posté le 12.05.2008 par awassapaul
Se voir tel que l’on est
de Dalaï Lama
Sur la voie de l’éveil
de Dalaï lama
Les Chemins de la félicité
de Dalaï-Lama
Vaincre la mort et vivre une v...
de Dalaï-Lama

Journée mondiale de la diversité culturelle pour le dialogue et le développement

Posté le 12.05.2008 par awassapaul
Présentation

Suite à l'adoption de la Déclaration universelle de l'Unesco sur la diversité culturelle en novembre 2001, l'assemblée générale des Nations unies a proclamé le 21 mai, Journée mondiale de la diversité culturelle pour le dialogue et le développement.
Cette journée offre la possibilité d'approfondir nos réflexions sur les valeurs de la diversité culturelle et aussi d'apprendre à mieux 'vivre ensemble'. L'Unesco continue ses actions pour mieux faire prendre conscience de la relation essentielle qui existe entre la culture et le développement, ainsi que du rôle important des techniques de l'information et de la communication dans cette relation.

Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus